Innsbruck, j'ai 12 ans , c'est très beau comme ville , sûrement , mais je ne me souviens que de l'écume des jours de Boris Vian. Je ne sais comment ce livre est arrivé dans ma valise mais il m'a ouvert à un autre monde. Il existait autre chose que les bibliothèques vertes ou roses.
Des pianos à cocktails, des maisons qui rétrécissent, des nénuphars poussant dans les poumons de Chloé, Colin, Jean-Sol Patre. Tout était possible, on pouvait faire ce que l'on voulait, lui (Boris Vian) l'avait fait.
La lumière , quoi. Et ce n'était pas la Bible.
Un sacré titre.
















